À PROPOS
Derrière ACT, il y a une colère.
Pas une étude de marché. Pas un pivot stratégique. Pas une opportunité identifiée dans un deck de VC.
Une colère.
Celle d'un type qui a passé vingt ans à construire des choses dans le digital. Direction artistique, direction marketing, direction de la communication, entrepreneuriat. Un type qui a fini par comprendre un truc que personne ne dit à voix haute :
Le monde du travail intellectuel est devenu une immense machine à simuler.
Le constat qui rend fou
J'ai dirigé des équipes. J'ai piloté des budgets. J'ai briefé des agences. J'ai recruté des prestataires. J'ai signé des devis à cinq chiffres.
Et voilà ce que j'ai vu.
Des prestataires qui s'en foutent. Qui facturent au temps passé, pas au résultat livré. Qui envoient un premier jet bâclé en espérant que tu ne vérifieras pas. Qui confondent « livrer » et « envoyer un fichier ».
Des entreprises qui confondent cher et bien. Qui paient 90 000 euros par an un directeur marketing qui produit trois PowerPoints et deux réunions par semaine.
Des clients qui ne savent pas ce qu'ils achètent. Qui paient une « stratégie digitale » et reçoivent un PDF de trente pages rempli de mots creux.
On a construit une économie entière sur un mensonge : la valeur perçue a remplacé la valeur réelle.
Ce qu'Aristote savait déjà
Il y a 2 400 ans, Aristote posait une distinction que le monde moderne a choisi d'oublier.
La valeur d'usage, d'abord. Ce qu'une chose fait réellement. Et la valeur d'échange. Ce qu'on peut en tirer sur un marché, indépendamment de ce qu'elle fait vraiment.
Toute l'économie des services intellectuels a basculé du mauvais côté. On ne vend plus ce que ça fait. On vend ce que ça a l'air de faire.
On a bâti un système entier où le prix est le signal de qualité, même quand la qualité n'est pas là. Où la facture remplace la preuve. Où le prestige du prestataire remplace le résultat du livrable.
C'est ce système qui me rend fou. Pas parce qu'il est injuste. Parce qu'il est fragile. Parce qu'il ne tient que tant que personne ne peut prouver qu'un résultat identique coûte cent fois moins cher.
Ce jour est arrivé.
Ce qui m'a mis en mouvement
En 2024, j'ai commencé à utiliser les LLM sérieusement. Pas comme un jouet. Comme un outil de production.
Et j'ai vu deux choses.
La première : une puissance phénoménale que presque personne n'utilise.
Les gens tapent une question dans ChatGPT, lisent la réponse, et passent à autre chose. C'est comme utiliser un avion de chasse pour aller chercher le pain. La capacité est là. Planifier, exécuter, vérifier, itérer, produire. Mais personne ne sait comment y accéder.
La deuxième : des modèles qui racontent n'importe quoi avec une assurance terrifiante.
Les LLM hallucinent. Ils inventent des sources. Ils affirment des choses fausses avec le ton de celui qui sait. On met entre les mains de millions de personnes un outil qui ment avec élégance, et on appelle ça le progrès.
C'est là que l'idée d'ACT est née. Pas dans un incubateur. Pas dans un brainstorm. Dans la colère.
Ce que je construis et pourquoi
ACT n'est pas une startup de plus dans l'IA. ACT est une réponse à quatre problèmes que je refuse d'accepter.
Le gaspillage.
Des entreprises qui paient des fortunes en masse salariale pour des métiers que des systèmes orchestrés peuvent exécuter à une fraction du coût. Pas moins bien. Souvent mieux.
La simulation.
Des prestataires qui vendent du vent, des agences qui facturent la forme. ACT ne promet pas. ACT prouve. Chaque action horodatée. Chaque livrable inspectable. Tu ne me crois pas ? Lis le log.
L'inaccessibilité.
Des indépendants, des PME, des fondateurs seuls qui n'ont pas les moyens. ACT donne à n'importe qui la puissance d'une entreprise structurée. Pour 199 dollars par mois. C'est un choix politique. Assumé.
Le mensonge.
Des outils IA qui disent n'importe quoi. ACT a un standard simple : si c'est pas prouvé, c'est pas fini. Pas de réponse sans source. Pas de livrable sans trace. La confiance ne se décrète pas. Elle se démontre.
Qui je suis
Jean-Philippe S.
Vingt ans entre la direction artistique, la direction marketing, la direction de la communication et l'entrepreneuriat. Pas un profil IA. Un profil exécution. Quelqu'un qui a produit. Des campagnes, des marques, des produits, des équipes, des entreprises.
Quelqu'un qui sait ce que coûte un livrable quand il est fait correctement. Et qui sait exactement à quel point le système actuel est cassé.
ACT n'est pas né d'une fascination pour la technologie. ACT est né d'une frustration avec le monde du travail intellectuel. La technologie est le moyen. Le but, c'est que la qualité redevienne le standard, pas le luxe.
GreenEris
ACT est un projet GreenEris. greeneris.io.
GreenEris est la structure qui porte la vision : construire des systèmes qui rendent la puissance opérationnelle accessible à tous. Pas aux mieux financés. Pas aux mieux connectés. À tous.
Ce en quoi on croit
La valeur réelle bat la valeur perçue.
Toujours. À la fin. Même si le marché met du temps à s'en rendre compte.
La preuve bat la promesse.
Un log horodaté vaut plus que mille slides de présentation.
L'accès bat le privilège.
Le solo mérite le même outil que le grand groupe. Pas une version allégée. Le même.
La qualité bat le bénéfice.
Si le seul objectif est la marge, on finit par livrer du vide. On refuse ce chemin.
La colère est un moteur légitime.
Pas la haine. La colère. Celle qui dit : ça ne devrait pas fonctionner comme ça. Et qui construit autre chose.
On a passé cinquante ans à payer des gens pour simuler du travail. On construit un système qui ne sait pas simuler. Il exécute, ou il s'arrête. Il prouve, ou il ne livre pas. C'est tout.
Dit. Fait. Prouvé.
Ce texte a été écrit par Jean-Philippe S. Pas par une IA. Pas par un ghostwriter. C'est exactement le point.